Faire évoluer les zones pavillonnaires existantes

publié le 11 septembre 2020

L’étude s’est penchée sur les pistes d’améliorations envisageables pour ces zones, selon leur type et leur situation



Après avoir mené cette analyse permettant une détection des difficultés potentielles à court, moyen ou long termes des quartiers pavillonnaires normands, l’équipe d’étude s’est penchée sur les pistes d’améliorations envisageables pour ces zones, selon leur type et leur situation.

Il s’agit de pouvoir proposer aux acteurs du territoire d’autres moyens de faire, plutôt que d’ajouter toujours de nouveaux lotissements générateurs de problèmes à terme. Les décideurs peuvent ainsi maintenir voire développer leurs communes, c’est-à-dire  :

  • Attirer ou renouveler la population, afin notamment de maintenir les services publics tels que les écoles notamment,
  • Aider les populations déjà présentes dans leur vie quotidienne, actuelle et future, et prévenir les éventuels problèmes à venir liés à leur lieu d’habitat.

Une série de pistes d’actions par grands enjeux, tirées d’expériences diverses observées à travers le territoire national a été élaborée.

Des cahiers de références ont été réalisés autour de six thèmes  :

  • les mobilités et les déplacements,
  • la rénovation et le renouvellement de l’habitat,
  • la convivialité, la solidarité et les rapports au voisinage,
  • les modes de consommation et la proximité,
  • les lieux de travail et les modes de production,
  • la protection et la valorisation des paysages.

De plus, pour illustrer de façon concrète les pistes d’actions, cinq territoires tests normands ont été sélectionnés (un par département), représentant des contextes territoriaux variés et appelant à ce titre des réponses différentes. Cette expérimentation a mis en évidence le panel des interventions possibles pour revitaliser des zones pavillonnaires en perte de vitesse, en fonction de leurs enjeux spécifiques  :

  • Sannerville (Calvados), plaque monofonctionnelle en lien à une agglomération.
  • Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), poches de fragilités en milieu urbain.
  • Carentan-Les-Marais (Manche), secteur affecté par des risques et nuisances
  • Flers - Athis de l’Orne (Orne), phénomènes d’étalement urbain en relation avec une ville moyenne.
  • CC Vexin Normand (Eure), mitage rural.

Télécharger le : rapport de la phase 2 (format pdf - 24.7 Mo - 11/09/2020)

Pour poursuivre, découvrez L’expérimentation pré-opérationnelle à Carentan les Marais